La Rédaction

En terminant premier de son groupe, le Paris Saint-Germain pouvait espérer rencontrer Porto, Bâle ou encore le Shakhtar Donetsk. Mais non, Unai Emery n'a visiblement pas la même réussite que Didier Deschamps, et les Parisiens devront se défaire dès les huitièmes de finale du double tenant du titre, le Real Madrid. Pas une mince affaire. L’adversaire : Real Madrid « Quelle que soit l’équipe que nous affronterons, ce sera la même chose. Je veux n'importe quelle équipe. » Avant le tirage au sort, Unai Emery paraissait confiant en conférence de presse. Et il avait raison de l'être, son équipe du Paris Saint-Germain avait terminé sa phase de poules à la première place avec le record de buts inscrits. Mais le hasard du tirage au sort a décidé de ne pas être clément avec les Parisiens en leur offrant le pire adversaire possible : le Real Madrid. Double tenant du titre, douze Ligue des champions au palmarès, on ne présente plus les Merengues. Alors oui, les hommes de Zinédine Zidane ont terminé derrière Tottenham après s’être fait surclasser à Wembley par les Spurs (3-1). Oui, la Maison-Blanche compte déjà huit points de retard sur le Barça en Liga après un mauvais début de saison qui les a vus perdre contre Girona ou le Betis notamment. Mais c’est bien connu, la vérité de décembre n’est jamais celle de février-mars, une période où le Real Madrid est souvent intraitable. Et dire qu’il fallait juste terminer second de la poule pour hériter du Beşiktaş et laisser le Real Madrid au Bayern Munich. Les clés du match Face au Real Madrid, le Paris Saint-Germain devra certes réussir à stopper la BBC qui n’a pas encore pu évoluer ensemble cette saison et qui compte bien rattraper très vite le temps perdu. Mais la vraie bataille se situera au milieu de terrain. Avec Kroos, Casemiro et Modrić, le Real Madrid dispose de l’un, si ce n’est le meilleur milieu de terrain d'Europe. En face, le Paris Saint-Germain a du répondant avec Adrien Rabiot, Marco Verratti, Thiago Motta ou Julian Draxler, mais les Parisiens devront montrer autre chose que face au Bayern Munich où Adrien Rabiot s’est notamment fait bouffer par Corentin Tolisso. C’est clairement là que tout va se jouer puisque les deux équipes possèdent un jeu relativement similaire, avec une alternance entre les phases de possession et les contres assassins. La décla « C'est un beau tirage avec deux beaux matchs à jouer. Nos supporters seront ravis, surtout avec le match retour à la maison. C'est en tout cas un beau défi pour le club. C'est une grosse opportunité pour les joueurs et le club de montrer que nous sommes forts en Ligue des champions. » Maxwell, coordinateur sportif du PSG dont les supporters parisiens aimeraient qu’il rechausse les crampons pour cette double confrontation. Les précédents Historiquement, le Real Madrid est un club qui réussit bien au Paris Saint-Germain, qui n’a quasiment que des bons souvenirs de ses duels avec les Merengues. Ce quart de finale de C3 en 1993 et le coup de tête d’Antoine Kombouaré dans les arrêts de jeu qui offre la qualification au Paris Saint-Germain (1-3, 4-1). Puis, cet autre quart de finale, en C2 cette fois-ci, avec une victoire au Santiago-Bernabéu sur un but de George Weah et là encore la qualification en demi-finales. Mais, pour les moins de 20 ans, le Real Madrid, c’est surtout une défaite 1-0 en 2015 sur un but de Nacho en phase de poules, quelques jours après un match nul 0-0 au Parc des Princes. Le truc qui sape le moral En inscrivant un golazo face au Borussia Dortmund, Cristiano Ronaldo est devenu le premier joueur de l’histoire de la Ligue des champions à marquer dans tous les matchs d’une phase de poules. Car oui, si le quintuple Ballon d’or galère en Liga, où il n’a fait trembler les filets qu’à quatre reprises, en C1 l’attaquant portugais en est déjà à neuf brindilles. Déjà tourné vers sa quête d’un sixième Ballon d’or, CR7 n’a pas prévu dans son programme de s’arrêter en huitièmes de finale, alors Dani Alves va avoir du boulot. La bonne nouvelle Oui, Sergio Ramos est le meilleur défenseur central du monde ; oui, Marcelo est le meilleur latéral gauche du monde ; oui Dani Carvajal est l’un des meilleurs latéraux droits du monde, mais non, le Real Madrid n’a pas la meilleure défense du monde. Loin de là même, puisque la Maison-Blanche encaisse beaucoup de buts - sept en C1 et déjà onze en Liga. La faute à des erreurs d’inattention, un banc de moyenne qualité à ces postes défensifs et un gardien, Keylor Navas, pas toujours rassurant. Alors, si Diego Rolán arrive à marquer au Santiago-Bernabéu, Neymar, Cavani et Mbappé devraient aussi y parvenir.
Le PSG devra sortir le double tenant du titre, le Real Madrid, pour voir les quarts de finale de la Ligue des champions. Jouable selon Marcel Desailly, qui a pris un peu de son temps pour débriefer les tirages des clubs français. Qu'est-ce qui aurait pu être pire pour Paris ? Le problème que l'on a, c'est la perception du Real Madrid d'aujourd'hui, un ton en dessous, mais les matchs vont se jouer en février. Le Real peut retrouver sa couleur collective car, individuellement, Cristiano Ronaldo continue de faire la différence. On a eu l'habitude de voir le PSG en difficulté à partir des quarts, ils ont passé deux fois Chelsea en huitièmes. Là, cela va permettre de faire un vrai test. Dans ce type de compétition, il faut être prêt à ça. Quand on va vu la composition des chapeaux, on savait qu'il y aurait des clashs. Si on veut avoir la prétention de dire que Paris peut aller au bout, cela passe par le Real. Dans le cycle du football, le Real est dans une phase descendante. Normalement, une équipe n'est pas capable d'aller au bout trois fois. C'est peut-être le moment pour ce Paris d'avoir ce match référence qu'ils attendent. Ce n'est pas le Bayern, pas le Celtic... La petite claque prise contre le Bayern a fait office de rappel, leur offre des enseignements sur les capacités d'un adversaire à contrer ses individualités et son collectif. Comment il s'appelle déjà le coach du Bayern ? Jupp Heynckes... Jupp Heynckes. (Il corrige la prononciation.) Il a super bien joué le coup, il a forcé les joueurs de couloir à défendre, il a bloqué nos deux détonateurs du jeu, Neymar et Mbappé, et après il a imposé un rythme, du pressing, de la puissance. Ce sera intéressant de voir comment Paris va réagir. Donc ce tirage, c'est aussi une opportunité d'exorciser une fois pour toute la remuntada ? Le pire tirage aurait été Manchester City ou le Barça, mais c'était impossible car ils étaient premiers de leur groupe. Le Real dans sa configuration actuelle est accessible aux Parisiens. On a deux manières de voir les choses. L'impression que l'on a eue du Paris Saint-Germain en ce début de saison, même si on aime être négatif, c'est qu'ils peuvent passer. Le coup de moins bien arrive peut-être au bon moment ? Ce sera en février, moi je reste sur ce qu'a dit Emery : « Vous nous cassez du sucre sur les épaules, mais jamais une équipe n'a eu autant de points à la trêve en championnat, on est champion d'automne, on a caracolé en tête dans notre groupe en Ligue des champions... » C'est quoi le problème du PSG aujourd'hui ? Le match contre le Bayern ? Mais cela ne se reproduira plus. Qu'est-ce qui vous rend si confiant ? Le problème de commenter Paris pour des gens comme moi, c'est que le club vient d'acquérir la culture de la gagne, mais qu'il y a cinq ou six autres clubs avec les mêmes moyens qui font la même chose depuis plus longtemps. On croit que, parce que de l'argent a été dépensé, le PSG doit y arriver. Mais certains clubs font la même chose depuis 25 ans. Aujourd'hui, cela va tenir à très peu de choses. On a vu que quand une équipe en face de Paris était à son niveau... L'aller contre le Bayern, les Allemands n'étaient pas au mieux, certains cadres sur le banc. Le plus important, c'est que l'on va avoir le droit à un affrontement palpitant. Les Parisiens ne devraient-ils pas penser résultat, mais plutôt être au niveau de l'événement ? Nous, on n'est que la décoration autour de l'événement... Cette déco parle, argumente, mais quand on évolue dans un gros club, ce que j'ai connu, on se doit de rester serein. Rester dans l'objectif que l'on a sans pour autant se projeter trop. Si l'objectif est d'aller au bout, peu importe qui vous rencontrez, vous devez être sûr de votre force. Sur ce qu'ils ont montré depuis le début de la saison, la constance, ils peuvent aller au bout, ils n'ont pas à avoir peur. Ils n'ont pas à penser qu'à ce match-là et doivent se dire que le Real, c'est une étape. La clé du match ? On peut rivaliser avec le milieu du Real. Maintenant, il y a une individualité, Cristiano Ronaldo, qui est insaisissable. S'il est dans un bon jour, vous faites comment ? On a rarement vu une équipe arriver à contenir Cristiano Ronaldo quand le match était d'une importance extrême. On attend de la défense et du milieu du PSG d'avoir la possession de balle et que nos deux individualités, Neymar et Mbappé, soient à leur meilleur niveau pour faire des différences ou au moins servir de rampe de lancement à Cavani. Il faut que tout le monde soit au top au même moment. Le Real jouit d'une aura, d'une histoire, il y a quelque chose en plus historiquement, ils sont portés par la Ligue des champions. Paris pas encore, mais cela va venir. Dans le reste du plateau, on a un Chelsea-Barcelone, la plus grosse affiche des huitièmes ? Non, c'est Real-PSG, le prétendant contre le double tenant. Manchester City a fait la plus grosse impression, mais son adversaire, le FC Bâle, n'a pas la prétention d'aller au bout. Chelsea, de son côté, subit l'usure du championnat : si Conte arrive à régénérer psychologiquement et physiquement ses joueurs, cela peut donner un match de très haut vol. Mais sinon, je vois le FC Barcelone un cran au-dessus. Chelsea n'arrive plus à contenir ses adversaires comme avant, ni à se projeter aussi vite avec Hazard et Willian. En Ligue Europa, on a OM-Braga, Lyon-Villarreal et Lokomotiv Moscou-Nice. Les clubs français s'en sortent bien ? La Ligue Europa, je connais un peu moins bien. (Il baille.) Quelque part, on est tous passés aux forceps ? Lyon peut être un peu plus facile, avec la culture de la compétition. L'OM et l'OL se battent avec Monaco pour la seconde place, ce ne sera pas évident avec une compétition en plus. Mais on a envie d'y croire, hein. Nice, je ne pense pas qu'ils peuvent aller au bout, mais avec Marseille et Lyon, on peut espérer démontrer que le championnat français a progressé. On a quoi comme grosses équipes ? Le Borussia n'est pas bien. Le Napoli, en revanche, s'ils arrivent à récupérer d'un championnat qui leur prend de l'énergie, pourquoi pas ? J'y crois, à Naples. Marseille ou Lyon peuvent aller au bout ? C'est une question de confiance. Au niveau des deux effectifs, ce n'est pas excessivement étoffé, mais sur les premiers choix, les titulaires, cela peut le faire. Ils font partie des clubs comme Arsenal, Naples, l'Atlético de Madrid, qui peuvent le faire. Cela reste ouvert. Lyon a pris un gros, mais ils sont capables d'encaisser. Ils ont l'expérience pour ne rien concéder à l'adversaire et aller chercher la qualification à l'extérieur. Lyon et Marseille ont cette capacité. À Lyon, Aulas a été très bon en témoignant sa confiance en son entraîneur, ce qui a ensuite diffusé auprès des joueurs. J'aime beaucoup cette équipe qui ne s'est pas encore totalement exprimée. Depay et Fekir n'ont pas encore donné leur pleine mesure, et il y a un vrai discours de grand club en interne. Lyon et l'OM peuvent faire quelque chose.
Tôt ou tard, il fallait que ça sorte. Agacé par certaines réactions pessimistes après le tirage au sort qui a offert le Real au PSG, Thomas Meunier a sorti la sulfateuse sur Twitter. Le latéral droit du PSG n'a pas franchement aimé l'ambiance d'après-tirage, et ne s'est pas fait prier pour le faire savoir : « "Pourquoi on a la poisse comme ça?!" Mais bordel un peu d'optimisme c'est possible ? On n'est pas en 128e de finale de Coupe de France. Faudra quand même passer par là si on veut aller au bout.  » Pour rappel, le Real Madrid, qui fanfaronne beaucoup avec son palmarès, n'a jamais réussi à soulever la Coupe de France. Source: www.sofoot.co
Cristiano Ronaldo, attaquant du Real Madrid et du Portugal, après avoir reçu son 5e Ballon d'Or : « Je suis très heureux. C’est un grand moment de ma carrière. C’est quelque chose que je veux recevoir tous les ans. La saison dernière, on a fait une saison magnifique en Liga et en Ligue des Champions. Les trophées aident, évidemment, et j’aimerais remercier tous mes coéquipiers et ceux qui m’ont aidé à être en forme. Recevoir le trophée sous la Tour Eiffel face à Paris ? C'est incroyable. C'est une merveilleuse expérience. Je ne m'attendais pas à cela. C'est merveilleux », a-t-il déclaré sur La Chaine L'Equipe.
Le marché des gardiens pourrait bien s’agiter l’été prochain. Avec pour point central l’Atlético Madrid. Le club possède un Jan Oblak désiré par le PSG et la Juve mais envisage le retour de Thibaut Courtois… L’envie répétée de Thibaut Courtois de revenir un jour en Liga, et plus précisément du côté de Madrid, a été parfaitement entendue dans la capitale espagnole. L’Atlético se trouve d’ailleurs dans une position plutôt confortable en ce qui concerne ses gardiens puisque Jan Oblak fait des merveilles depuis plusieurs saisons. Le portier international slovène a d’ailleurs été l’objet de plusieurs tentatives de recrutement, notamment une du PSG l’été dernier. Le club parisien avait été freiné par le montant de la clause porté à 100 millions d’euros. Avec les arrivées de Neymar et Mbappé, difficile de continuer à faire des folies… Toujours est-il que la situation pourrait évoluer. Il n’y a pas d’urgence car Oblak est encore sous contrat jusqu’en 2021 mais l’idée commence à faire son chemin qu’un départ pourrait être compensé par l’arrivée de Courtois qui, lui, arrive en fin de contrat en 2019. Et qu'il trépigne d'impatience à l'idée de se rapprocher de ses enfants. Une donnée d’importance dans le jeu des chaises musicales. L’international belge a pour l’heure refusé une prolongation de contrat de 9 millions d’euros par an en provenance de Chelsea et serait disposé à baisser ses prétentions pour venir à Madrid. Un potentiel transfert qui placerait Oblak sur le marché. Et bien entendu, le PSG est plus que jamais à l’affût. Source: www.football.fr
Le marché des gardiens pourrait bien s’agiter l’été prochain. Avec pour point central l’Atlético Madrid. Le club possède un Jan Oblak désiré par le PSG et la Juve mais envisage le retour de Thibaut Courtois… L’envie répétée de Thibaut Courtois de revenir un jour en Liga, et plus précisément du côté de Madrid, a été parfaitement entendue dans la capitale espagnole. L’Atlético se trouve d’ailleurs dans une position plutôt confortable en ce qui concerne ses gardiens puisque Jan Oblak fait des merveilles depuis plusieurs saisons. Le portier international slovène a d’ailleurs été l’objet de plusieurs tentatives de recrutement, notamment une du PSG l’été dernier. Le club parisien avait été freiné par le montant de la clause porté à 100 millions d’euros. Avec les arrivées de Neymar et Mbappé, difficile de continuer à faire des folies… Toujours est-il que la situation pourrait évoluer. Il n’y a pas d’urgence car Oblak est encore sous contrat jusqu’en 2021 mais l’idée commence à faire son chemin qu’un départ pourrait être compensé par l’arrivée de Courtois qui, lui, arrive en fin de contrat en 2019. Et qu'il trépigne d'impatience à l'idée de se rapprocher de ses enfants. Une donnée d’importance dans le jeu des chaises musicales. L’international belge a pour l’heure refusé une prolongation de contrat de 9 millions d’euros par an en provenance de Chelsea et serait disposé à baisser ses prétentions pour venir à Madrid. Un potentiel transfert qui placerait Oblak sur le marché. Et bien entendu, le PSG est plus que jamais à l’affût. Source: www.football.fr
Un règlement qui ne plaira pas à tout le monde. Surtout pas au Real Madrid. En cas de d’expulsion pendant le Mondial des clubs, la sanction sera exécutée toutes compétitions confondues. Le premier match après le Mondial n’est autre que le Clasico. Un titre d’importance. Le Real Madrid ne compte pas galvauder le Mondial des clubs. Une compétition que le champion d’Europe va débuter ce mercredi à Abu Dhabi en demi-finale contre le club d’Al Jazira tombeur des Urawa Reds (1-0). Mais une information a été publiée par la radio Cadena Cope qui va peut-être calmer certaines ardeurs. En effet, en cas d’expulsion, et si la sanction dépasse le cadre de cette compétition (ce qui n’est pas compliqué puisqu’il y a deux matches à disputer pour le Real Madrid), la sanction sera applicable toutes compétitions confondues. C’est en effet ce que prévoit l’article 38 du code disciplinaire de la Fifa. Dans le point d de l’alinéa 2, il existe une référence spécifique pour le Mondial des clubs qui prévoit ce cas particulier appliqué ainsi car il est rare qu’un joueur dispute deux fois (encore plus de suite) le Mondial des clubs. Soit, à moins d’un carton rouge en demi-finale avec un match à purger, dans tous les autres cas cela aura des répercussions sur la suite du programme des Madrilènes. Une donnée d’importance quand on sait que le premier match du Real Madrid après la Coupe du monde des clubs sera le Clasico face à Barcelone ! Une donnée à prendre en considération.

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